a les potos...

a les potos...
Que restera t'il de tout ça, quand... se sera fini? quand on aura notre boulot, notre famille, notre train train? Est ce qu'on revivra des trucs pareils, on se qu'on pourra jouir encore au nom de cette jeunesse passée? A je l'espère, les amis, je l'espère... Il faut.
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# Posté le jeudi 15 mai 2008 18:12

les miss de la fuck

les miss de la fuck
bonne petite soirée en vérité, vrai ou pas vrai?
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# Posté le jeudi 15 mai 2008 18:03

Mes coupines, que c'est bon de vous retrouver...

Mes coupines, que c'est bon de vous retrouver...
Comme un parfum d'antan, je l'hume avec bonheur et nostalgie. ça y est c'est sûr, je vais en profiter de ces années, de vous, de vos sourires, de vos aventures, de vos joies, de nous... A tout jamais en bonne place en moi, ...
Que c'est bon de vous retrouver!
On s'en lasse jamais, parce le rire s'esquisse sur mon visage et le soleil brille plus fort, le vert est partout, alléluïa je VIS!
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# Posté le jeudi 15 mai 2008 17:55

Tu t'approches encore d'un pas, je t'explose petit con.

Tu t'approches encore d'un pas, je t'explose petit con.
C'est MON monde, MES proches, Ma vie...

L'oublie ne se fait que parce que j'en ai envi, de ma propre volonté. Cela aurait pu être pire, cela aurait pu rimer avec souffrance, dureté, tristesse... Je ne veux que notre bien. Mais si c'est à ce jeu que tu t'amuses, je saurais me faire affreuse. Je suis impitoyable quand on s'y met.
Tournes pas trop prêt de mon univers sinon la chute sera douloureuse. Je crie mensonge, orgueil, fierté devant la fuite. Ne pas s'avouez au non surtout pas, qu'on se sent au final bien seul et bien con.
Tournez la page ne se fait pas d'un geste et ça au moins moi je l'avoue. Mais encore faut il avoir le courage? ou bien l'envi?
Le personnage m'effraie avec le temps, me dégoûte, et me répulse... Trop faux, pas assez vrai, pas assez authentique. Caché derrière plein d'idées de ce que doit être la vie et la liberté. Qui peut donner une définition de ces choses là? Liberté, mais qu'est ce que la liberté pour quelqu'un qui ne sait même pas vivre sans s'oublier dans la fête, l'alcool ou toutre autre substance envoutante? C'est ça la vie?!
Non vraiment je ne regrette rien.
Juste excédée. T'amuses pas à ce jeu, je veille sur ton avidité sans gêne. Allons petit con, reste donc poli et respectueux... Jamais on oubie son passé et on ne pisse pas dessus parce que c'est là d'où l'on vient.

# Posté le lundi 05 mai 2008 18:47

Modifié le lundi 05 mai 2008 19:27

Molière, ou l'écriture organique...

Molière, ou l'écriture organique...
VALÈRE.
On vient de débiter, Madame, une nouvelle
Que je ne savais pas, et qui sans doute est belle.


MARIANE.
Quoi ?


VALÈRE.
Que vous épousez Tartuffe.


MARIANE.
Il est certain
Que mon père s'est mis en tête ce dessein.


VALÈRE.
Votre père, Madame...


MARIANE.
A changé de visée :
La chose vient par lui de m'être proposée.


VALÈRE.
Quoi ? sérieusement ?


MARIANE.
Oui, sérieusement.
Il s'est pour cet hymen déclaré hautement.


VALÈRE.
Et quel est le dessein où votre âme s'arrête,
Madame ?


MARIANE.
Je ne sais.


VALÈRE.
La réponse est honnête.
Vous ne savez ?


MARIANE.
Non.


VALÈRE.
Non ?


MARIANE.
Que me conseillez-vous ?


VALÈRE.
Je vous conseille, moi, de prendre cet époux.


MARIANE.
Vous me le conseillez ?


VALÈRE.
Oui.


MARIANE.
Tout de bon ?


VALÈRE.
Sans doute.
Le choix est glorieux, et vaut bien qu'on l'écoute.



MARIANE.
Hé bien ! c'est un conseil, Monsieur, que je reçois.


VALÈRE.
Vous n'aurez pas grand'peine à le suivre, je crois.


MARIANE.
Pas plus qu'à le donner en a souffert votre âme.


VALÈRE.
Moi, je vous l'ai donné pour vous plaire, Madame.


MARIANE.
Et moi, je le suivrai pour vous faire plaisir.


DORINE.
Voyons ce qui pourra de ceci réussir.


VALÈRE.
C'est donc ainsi qu'on aime ? Et c'étoit tromperie
Quand vous...


MARIANE.
Ne parlons point de cela, je vous prie.
Vous m'avez dit tout franc que je dois accepter
Celui que pour époux on me veut présenter :
Et je déclare, moi, que je prétends le faire,
Puisque vous m'en donnez le conseil salutaire.


VALÈRE.
Ne vous excusez point sur mes intentions.
Vous aviez pris déjà vos résolutions ;
Et vous vous saisissez d'un prétexte frivole
Pour vous autoriser à manquer de parole.


MARIANE.
Il est vrai, c'est bien dit.


VALÈRE.
Sans doute, et votre coeur
N'a jamais eu pour moi de véritable ardeur.


MARIANE.
Hélas ! permis à vous d'avoir cette pensée.


VALÈRE.
Oui, oui, permis à moi ; mais mon âme offensée
Vous préviendra peut-être en un pareil dessein ;
Et je sais où porter et mes voeux et ma main.


MARIANE.
Ah ! je n'en doute point ; et les ardeurs qu'excite
Le mérite...


VALÈRE.
Mon Dieu, laissons là le mérite :
J'en ai fort peu sans doute, et vous en faites foi.
Mais j'espère aux bontés qu'une autre aura pour moi,
Et j'en sais de qui l'âme, à ma retraite ouverte,
Consentira sans honte à réparer ma perte.


MARIANE.
La perte n'est pas grande ; et de ce changement
Vous vous consolerez assez facilement.


VALÈRE.
J'y ferai mon possible, et vous le pouvez croire.
Un coeur qui nous oublie engage notre gloire ;
Il faut à l'oublier mettre aussi tous nos soins :
Si l'on n'en vient à bout, on le doit feindre au moins ;
Et cette lâcheté jamais ne se pardonne,
De montrer de l'amour pour qui nous abandonne.



MARIANE.
Ce sentiment, sans doute, est noble et relevé.


VALÈRE.
Fort bien ; et d'un chacun il doit être approuvé.
Hé quoi ? vous voudriez qu'à jamais dans mon âme
Je gardasse pour vous les ardeurs de ma flamme,
Et vous visse, à mes yeux, passer en d'autres bras,
Sans mettre ailleurs un coeur dont vous ne voulez pas ?


MARIANE.
Au contraire : pour moi, c'est ce que je souhaite ;
Et je voudrois déjà que la chose fût faite.


VALÈRE.
Vous le voudriez ?


MARIANE.
Oui.


VALÈRE.
C'est assez m'insulter,
Madame, et de ce pas je vais vous contenter.
(Il fait un pas pour s'en aller et revient toujours.)


MARIANE.
Fort bien.


VALÈRE.
Souvenez-vous au moins que c'est vous-même
Qui contraignez mon coeur à cet effort extrême.


MARIANE.
Oui.


VALÈRE.
Et que le dessein que mon âme conçoit
N'est rien qu'à votre exemple.


MARIANE.
A mon exemple, soit.


VALÈRE.
Suffit : vous allez être à point nommé servie.


MARIANE.
Tant mieux.


VALÈRE.
Vous me voyez, c'est pour toute ma vie.


MARIANE.
A la bonne heure.


VALÈRE.
Euh ?
(Il s'en va ; et lorsqu'il est vers la porte, il se
retourne.)


MARIANE.
Quoi ?


VALÈRE.
Ne m'appelez-vous pas ?


MARIANE.
Moi ? Vous rêvez.


VALÈRE.
Hé bien ! je poursuis donc mes pas.
Adieu, Madame.


MARIANE.
Adieu, Monsieur.

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# Posté le dimanche 04 mai 2008 13:38